La chapelle St-Probace
Table d'orientation décrivant le panorama côté nord-ouest
Table d'orientation décrivant le panorama côté nord-ouest - Département du Var
Tourves

La chapelle St-Probace

Espace naturel sensible
Histoire et patrimoine
Point de vue
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion
À deux pas du village de Tourves, découvrez la chapelle Saint-Probace, son sentier en sous-bois jalonné d’oratoires et une vue remarquable sur le village et les massifs environnants.

Description

Couleur balisage : vert

Garez vous sur le parking à gauche avant le passage sous le pont menant au stade  municipal, un panneau signale le début  de cette randonnée.

Passez le pont et prenez à droite en suivant le balisage vert. 

Quelques mètres plus loin au niveau du portail, prenez le sentier goudronné qui monte sur la droite, en haut de cette  montée, continuez à gauche, toujours sur le goudron. Une centaine de mètres plus loin, prenez à gauche et vous passerez devant le premier d’une longue série  d'oratoires. Continuez le chemin de Saint Probace jusqu’à la croix du grand pardon. 

A cet endroit, passez la barrière et prenez le chemin “S9 de St Probace” qui se poursuit en sentier jusqu’à la chapelle en  suivant le balisage vert. Arrivé au point  culminant, une table d’orientation vous  aidera à visualiser la plaine de Saint- Maximin et les monts aux alentours (Ste  Victoire, Mont Ventoux, les Bessillons et  les Alpes).

Continuez le chemin qui vous emmène dans un fond de vallon, en quittant les crêtes rocheuses pour rentrer dans une végétation typiquement méditerranéenne. 

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’intersection, suivez le chemin sur la droite qui descend. Le sentier se couvre de sable, preuve que l’eau a circulé à cet endroit.

Au carrefour de la Bergerie du Sayou, prenez à droite en direction de Tourves, jusqu’à retrouver le chemin carrossable en terre, et poursuivre tout droit jusqu’à retrouver une route au croisement entre le chemin des Materonnes et des Candoux. 

Continuez tout droit toujours en suivant le balisage vert. 

Vous arrivez au pied de la nationale en face d’un tunnel, prenez alors à droite sur environ 300 m puis bifurquez à gauche sur le chemin de la montée de la chapelle de Notre Dame de la Salette, construite en 1867. Une fois que vous serez devant celle-ci, descendez l’escalier en pierres et poursuivez à gauche sur un sentier entre deux clôtures. 

Arrivé en bas de ce sentier, prenez à droite le chemin pour rejoindre le parking, via le chemin du départ.
  • Départ : Parking du stade
  • Arrivée : Parking du stade
  • Communes traversées : Tourves

Profil altimétrique


Recommandations

Les sentiers qui vous sont proposés peuvent traverser des espaces où les activités forestières, agricoles et pastorales sont encore visibles, présentes et actives. Il n'est pas rare de croiser des hommes en train de débarder ou des troupeaux en train de paître. N'oubliez pas que vous randonnez sur des chemins bordés de propriétés privées, aussi le respect est la meilleure des assurances pour une promenade agréable.
Afin de respecter le travail des éleveurs et la quiétude des troupeaux, merci d'adopter quelques réflexes : contournez largement le troupeau et gardez vos distances. En présence de chiens de protection : arrêtez-vous le temps qu'ils vous identifient, restez calme, rangez votre bâton, ne les menacez pas, ne les caressez pas.  Tenez votre chien en laisse (si vous vous trouvez dans un endroit où leur présence est autorisée).

La responsabilité des usagers est engagée si les règles de sécurité de base ne sont pas respectées.

Équipements nécessaires
Chaussures de randonnée, eau et éventuellement provisions.

Risques incendies
Consulter la vigilance incendie https://www.risque-prevention-incendie.fr/var/  

Contacts utiles
Fédération française de randonnée pédestre : www.ffrandonnee.fr  

Comité départemental de randonnée pédestre : https://var.ffrandonnee.fr  
Tél. permanence semaine :   
04 94 42 15 01

Numéro d'urgence : 112

Renseignements : var.fr rubrique « contact »

Accès routiers et parkings

De Marseille:
Prenez A50 et A501 en direction de RN de Zacharie
Continuez sur A501, A52
Continuez sur A520, suivez Fréjus Saint-Raphaël/Auriol  
Puis suivez D560, D1 et D205  jusqu’à Tourves

De Toulon:
Prenez A57 direction Nice
Prenez la sortie 7 vers Solliès-Toucas
Puis suivez D554, D5 et D205  jusqu’à Tourves

De Nice:
rejoindre A8 en direction de Marseille/Cannes/Antibes
Prendre la sortie 35 pour quitter A8
Suivre direction de Brignoles sur DN7, et continuer sur DN7 jusqu’à Tourves

Stationnement :

43°24'21"N - 5°55'26"E

Météo


Les 4 patrimoines à découvrir

  • Façade en pierres avec de multiples fenêtres
    Façade en pierres avec de multiples fenêtres
    Histoire

    Couvent royal

    Bourg de la Provence verte, à l’extrémité occidentale du département du Var, Saint-Maximin est indissociable du culte de sainte Marie Madeleine et de la Sainte-Baume, dont le nom est accolé à celui de la commune depuis 1920. Son toponyme vient d’un compagnon de Marie Madeleine, Maximin, qui aurait été le premier évêque d’Aix (diocèse dont dépendait la ville jusqu’à la Révolution) et qui figure avec elle dans les célèbres « traditions provençales » transmises depuis la Légende dorée de Jacques de Voragine au Moyen-Âge.

    Ces traditions, contestées par plusieurs historiens au XXe siècle, parlent de l’arrivée d’un groupe de chrétiens de Palestine à l’embouchure du Rhône autour de l’an 47. Parmi eux, figure Marie de Magdala, pécheresse devenue disciple du Christ et premier témoin de sa résurrection à Pâques. Retirée pendant 30 ans à la grotte de la Sainte-Baume, elle aurait été enterrée par Maximin dans un tombeau d’albâtre situé dans la plaine pour recevoir la vénération des fidèles. Un prieuré de moines de Saint-Victor de Marseille semble s’être établi à proximité immédiate. Ce n’est qu’en 1279 que Charles II, roi de Sicile et comte de Provence, organise des fouilles et découvre quatre sarcophages dans lesquels se trouvent des corps, dont l’un est identifié comme celui de la sainte, avec l’approbation du pape Boniface VIII. On explique que les moines de Vézelay, qui affirment posséder les bonnes reliques de Marie Madeleine, ont fait erreur lorsqu’ils sont venus prendre ses restes à Saint-Maximin parce que les vrais corps ont été cachés pendant les invasions sarrasines, en 710.

    Pour donner au culte de la sainte la solennité qui lui revient (on parle du « troisième tombeau de la chrétienté » après Jérusalem et Rome), Charles II fait construire en 1295 une vaste basilique gothique afin d’abriter les reliques et, sur son flanc nord, un couvent dominicain pour les garder et accueillir les pèlerins. Si l’impressionnante basilique, qui contient toujours dans la crypte les restes de Marie Madeleine (le crâne, un morceau de chair, quelques cheveux), est restée inachevée par manque de budget en 1532, le couvent est terminé au XVe siècle, avec un grand cloître de 42 mètres de côté. Pouvant accueillir jusqu’à 48 religieux, il est occupé par une communauté très active de Dominicains jusqu’à la Révolution de 1789, où il est pillé et partiellement vendu comme bien national. Ce fut, un moment, un club jacobin, où Lucien Bonaparte, petit frère de Napoléon, fit ses premières armes d’orateur. En 1859, le fameux prédicateur Lacordaire rachète le lieu (en même temps que la Sainte-Baume) et rétablit un couvent dominicain, qui ferme définitivement en 1957. Depuis, l’essentiel des bâtiments est occupé par un hôtel prestigieux, qui conserve en l’état le cloître gothique, la salle capitulaire et les jardins, tandis que la partie Sud contient la mairie et l’Office du tourisme de la ville. Ainsi transformé, l’ancien Couvent royal reste, avec la Sainte-Baume, un témoignage primordial de la piété provençale envers Marie Madeleine.

  • photo de la facade du musée, toute rouge
    photo de la facade du musée, toute rouge
    Histoire

    Musée des Gueules Rouges


    Tout autour de vous, la terre des chemins et des collines est rouge. C’est à cause de la bauxite. Mazaugues est un ancien village minier.


    Le musée des Gueules rouges est un musée scientifique et technique. À travers ses collections et les différents supports multimédia, il présente la genèse géologique de la bauxite, les processus industriels de transformation de ce minerai en alumine puis en aluminium, et les multiples secteurs d'utilisation contemporains de ce métal (transport, architecture, design, sport...) à travers une présentation d'objets en aluminium. Il présente le quotidien vécu par les mineurs, les « gueules rouges », au travers de diaporamas, de témoignages, sur les différents métiers, les techniques d’extraction, et leurs évolutions au cours du xxe siècle.


    La visite du musée se termine par la lampisterie pour une descente dans plus de 900 m2 de galerie reconstituée par l’association des anciens mineurs des Gueules rouges en 2008, dans les caves qui accueillaient les cuves en béton de l’ancienne cave coopérative de Tourves. Sont présentés le processus d’extraction, la vie quotidienne des mineurs et l’évolution de leurs conditions de travail de la fin du xixe siècle à la fermeture du bassin minier varois, à la fin des années 1980.

  • Histoire

    ENS Saint-Probace

    La colline de Saint-Probace est un Espace Naturel Sensible ( propriété départementale) qui domine le Caramy et offre un fort contraste entre le bord de rivière et le sommet, sec et rocailleux qui abrite des trésors de la garrigue comme la dauphinelle fendue.

    Depuis le sommet, la vue s’offre à 360 ° sur les massifs alentours. Le Var s’embrasse presque d’un regard depuis ce point remarquable.

    Le sommet de Saint-Probace est occupé par un ermitage toujours actif. Merci de respecter la tranquillité des lieux si vous venez contempler la vue extraordinaire du sommet.

  • Vue sur l'abside et le clocher
    Vue sur l'abside et le clocher
    Histoire

    Chapelle Notre-Dame de Bethléem

    C’est dès l’an 1015 qu’apparaît le Castrum de Braz ou Castrum Braccio, le village fortifié de Bras, sur la colline Saint-Pierre à côté du Cauron, à l’ouest du village actuel. Les Templiers, célèbre ordre religieux militaire créé pendant les Croisades, s’installent sur une pente de la colline, sans doute à la fin du XIIe siècle, à l’époque de Foulques de Bras, co-seigneur du village et commandeur des Templiers de Richerenches (Vaucluse) entre 1173 et 1179.

    À partir de 1220, est attestée la commanderie templière de Bras : il s’agit d’un important établissement agricole, dirigé par les religieux, qui sert à ravitailler les établissements templiers d’Orient en blé, en denrées et en chevaux par l’intermédiaire du port de Marseille. Seule commanderie de la partie orientale du diocèse d’Aix, la maison se développe jusqu’à former un îlot important de maisons, granges et moulin, bientôt doté d’une chapelle romane. Pour éviter toute concurrence avec l’église paroissiale, l’évêque stipule que la chapelle ne devra pas avoir plus de deux cloches (qui doivent sonner après celles de la paroisse), ni abriter de grandes cérémonies publiques et qu’aucun habitant ne pourra y être enterré, sauf demande particulière.

    Devenus prospères co-seigneurs du village, les Templiers doivent laisser la place en 1312, lors de la dissolution de l’ordre, aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, ce qui peut expliquer le nom de quartier de l’Hôpital qu’on retrouve dans certains textes. Aux XIVe-XVe siècles, la colline de Saint-Pierre est cependant délaissée par la population en raison d’épidémies de peste au profit du site actuel du village, en contrebas. L’ancienne commanderie est abandonnée.

    La chapelle Notre-Dame de Bethléem, bâte entre 1220 et 1225 et très bien restaurée en 2001, est le seul vestige de la présence des Templiers. Son titre, liée au culte marial et à la Terre sainte, et son orientation (le chœur tourné plein Est) sont typiques des Templiers. De style roman, couverte de lauzes, elle présente une nef unique composée de deux travées et terminée par une belle abside en cul-de-four construite en blocs de moyen appareil, surmontée d’un clocher pignon à deux baies qui comprenait jadis deux cloches. Son accès se fait par une porte percée côté Nord, sous un arc en plein cintre sans tympan aux fins claveaux allongés. Sur la paroi Sud, un bel oculus éclaire l’édifice, tandis que la tribune autrefois destinée au commandeur des Templiers a été bouchée. Lors de chaque équinoxe, les ouvertures permettent au soleil d’envoyer exactement ses rayons sur l’autel de pierre.

    Au village de Bras, la mémoire des Templiers reste largement présente. La chapelle contient une exposition sur l’ordre, la coopérative viticole située en contrebas, au bord de la route, a pris en 1989 le nom de Cellier des Templiers, alors qu’une chambre d’hôtes et un lotissement font également référence aux religieux. Depuis 2017, une journée consacrée aux « Templiers et mystères de Provence », attirant de nombreux passionnés, se tient même à Bras au mois d’octobre.


Signaler un problème ou une erreur

Vous avez repéré une erreur sur cette page ou constaté un problème lors de votre randonnée, signalez-les nous ici :