Les Maures sauvages - Circuit 17
L'imposante Chartreuse de la Verne édifiée dans un écrin de verdure
L'imposante Chartreuse de la Verne édifiée dans un écrin de verdure - Département du Var
Collobrières

Les Maures sauvages - Circuit 17

Flore
Histoire et patrimoine
Point de vue
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Ce magnifique circuit au coeur des Maures vous fera gravir successivement plusieurs cols et découvrir un patrimoine architectural et historique réputé (Chartreuse de la Verne). Préparez-vous à ajuster vos développements !

Description

À Collobrières, après vous être garés au parking près de la fabrique de marrons glacés, rue des Jardins, passez le pont sur le Réal Collobrier, et rejoignez le point de départ situé à gauche. Quittez Collobrières en empruntant la D 14 vers l’est en direction de Grimaud. À environ 5 km, au niveau de la fourche, suivez la voie de gauche sur la D 39 vers col des Fourches/Gonfaron. Vous entamez une bonne montée de 7 km au milieu de la forêt de chênes lièges. Après être passés au-dessus du vallon des Maures, vous atteindrez le col des Fourches (535 m) <12 km>.

Continuez sur la D 39 et descendez cette agréable route vers Gonfaron. Avant l’autoroute, prenez sur votre droite la petite route en contrebas (attention, route dégradée) et longez l’autoroute. Prenez ensuite la D 75 et rejoignez les Mayons. Continuez pendant 6 km sur cette route à la vue dégagée et traversant des vignobles, puis empruntez la D 558 sur la droite. Une nouvelle montée vous mène jusqu’à La Garde-Freinet <40 km>.

Traversez le village. À la sortie, prenez à gauche la D 75. Arrivez au col de Vignon (352 m) et descendez à droite par la D 74 jusqu’au Plan-de-la-Tour <51 km>.

Dans le village, empruntez l’avenue Leclerc sur votre droite, puis la D 44 pour sortir. Passez les hameaux de Préconil, puis grimpez le petit col de Reverdi (184 m, traces d’habitat de l’âge du bronze). Descendez par la D 44 (attention chaussée dégradée dans la descente). Passez au hameau de l’Avelan avant de vous diriger à droite sur la D 14 qui vous mène vers Grimaud <64,5 km>.

Traversez le village par la D 14, descendez dans la vallée de la Gisle. Continuez à droite sur la D 14, passez le hameau de l’Amirauté où débute la route panoramique qui monte au col de Perier (350 m). Remarquez la vue sur la chartreuse de la Verne, puis rejoignez le col de Taillude (411 m) <81 km>. Passez le col de Boulin (385 m).

Dans la descente, vous avez la possibilité de rejoindre la chartreuse de la Verne (itinéraire facultatif de 10,5 km dont le dernier n’est pas revêtu, 70 m de dénivelé, compter 40 min). Dans ce cas, montez sur la gauche en direction du col de la Croix d’Anselme, empruntez la D 214 et pédalez jusqu’à la chartreuse de la Verne (fondée en 1170). Puis revenez sur vos pas. Prenez ensuite la D 14 à gauche. Au Pra de Castel, continuez sur la D 14 et rejoignez Collobrières.

  • Départ : Parking rue des jardins - Collobrières
  • Arrivée : Parking rue des jardins - Collobrières
  • Communes traversées : Collobrières, Gonfaron, Les Mayons, Le Cannet-des-Maures, La Garde-Freinet, Le Plan-de-la-Tour, Grimaud, Cogolin et La Môle

Profil altimétrique


Recommandations

N'oubliez pas que vous évoluez sur des routes bordées de propriétés privées. Aussi, le respect des chemins balisés, du code de la route et des cultures (oliviers, châtaigniers, liège,.. ) est la meilleure des assurances pour une promenade agréable.

Emportez vos déchets avec vous et contribuez à préserver notre environnement.

Pensez à vous hydrater, vous pourrez trouver des points d’eau dans tous les villages traversés.

La veille de votre activité, pensez à consulter la météo locale.
La responsabilité des usagers est engagée si les règles de sécurité de base ne sont pas respectées.

Équipements nécessaires :

casque de protection, équipement de pluie, GPS et/ou carte IGN, gilet fluo (période de chasse), matériel de réparation, eau et provisions, pharmacie.

Risques incendies :
 Consulter la vigilance incendie  https://www.risque-prevention-incendie.fr/var/


Numéro d'urgence : 112 (attention : zones de non réception sur certaines portions)

Renseignements : var.fr rubrique « contact »


Accès routiers et parkings

De Toulon :

Sur l’A57, prendre la sortie 10 vers Fréjus/Le Luc/Pierrefeu. Emprunter la D 14 jusqu’à Collobrières. Continuer tout droit sur rue Notre Dame de la tour puis sur rue des Jardins (juste après la confiserie azuréenne).

De Nice :

Suivre l’A8 puis l’A57 direction Toulon/Hyères. Prendre la sortie 10 vers Puget- Ville/Pierrefeu/Cuers. Emprunter la D 14 jusqu’à Collobrières. Continuer tout droit sur rue Notre Dame de la tour puis sur rue des Jardins (juste après la confiserie azuréenne).

De Marseille :

Après l’A50 direction Toulon, continuer sur l’A57 et prendre la sortie 10 vers Fréjus/Le Luc/Pierrefeu. Emprunter la D 14 jusqu’à Collobrières. Continuer tout droit sur rue Notre Dame de la tour puis sur rue des Jardins (juste après la confiserie azuréenne).

Stationnement :

43°14'19.5"N 6°18'34.9"E

Météo


Les 2 patrimoines à découvrir

  • Vue du ciel du centre du village de Collobrières
    Vue du ciel du centre du village de Collobrières
    Histoire

    Village de Collobrières

    Le village de Collobrières doit son appellation au réal Collobrier, ou rivière de couleuvres, à l’époque où les Romains exploitaient les mines de plomb, de cuivre et de fer.

    Les premières traces de vie à Collobrières datent de l’époque pré-romaine.

    Le Réal Collobrier, bien qu’il n’ait pu endiguer les passages désastreux des “Grandes Compagnies de Turenne”, fin 14ème siècle et le pillage par les troupes savoyardes, lors du siège de Toulon en 1707, a servi cependant à protéger la population contre les épidémies de grandes pestes de Provence.

    Immergé dans la forêt des Maures, le village a toujours vécu des ressources de celle-ci : pâturage, élevage, exploitation du bois et du liège.

    C’est un enfant du pays, Aumeran qui alla chercher en Espagne le secret de la transformation du liège en bouchon.

    En 1850, la commune comptait 17 bouchonneries, 3 scieries, et plusieurs mines de plomb, cuivre, fer.

    Les maisons de maître qui longent le boulevard principal racontent l’histoire de ces industries jadis florissantes et contrastent avec les maisons médiévales du vieux village.

    Aujourd’hui, la forêt reste un élément important dans la vie et dans le cœur des Collobriérois.
  • photo d'une ascidie
    photo d'une ascidie - Dominique BARRAY
    Faune marine

    Les ascidies

    Les ascidies encore appelé urochordés ou encore tuniciers sont des animaux qui vivent toute leur vie fixés (sessile). Elles se nourrissent de particules organiques en suspension. L'animal a une forme d'outre avec deux orifices. Ce sont des filtreurs actifs produisant un courant d'eau entrant dans un siphon inhalante (buccal) et rejetant l'eau filtrée par un siphon exhalant (anal ou cloacal). Le courant liquidien est créé par l'agitation de petits cils. Elles seraient capable de filtrer jusqu'à 180 L/jour (**)

    Malgré leur aspect très simplifié les ascidies font partie de l'embranchement des vertébrés (Chordé) auquel appartient les poissons, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens, les mammifère et donc l'homme, etc. d'ailleurs la larve mesurant quelques millimètre est mobile et ressemble à une sorte de têtard... surprenant non !

    Certaines ascidies sont comestibles, et consommées dans certains pays comme Microcosmus sabatieri appelée Figue de mer, Biju ou Violet en région méditerranéenne.

    Les violets sont appréciés à cause de leur fort goût iodé dans les pays de la Méditerranée. Leur saison de cueillette commence en avril et se poursuit jusqu’à l’automne. Ils sont généralement dégustés fraîchement coupés. Il existe une recette plus élaborée : l’omelette de violets. Celle-ci se fait à base de leur chair battue en mousse, à laquelle on ajoute ou non une persillade à l’ail.

    En plongée, on rencontrera souvent les clavelines, qui sont des animaux coloniaux fixés qui ressemblent à une grappe de clochettes transparentes. Les individus bien que de petite taille (au maximum 4 cm) se remarquent aisément car ils sont groupés et translucides formant ainsi de véritables bouquets jusqu'à plusieurs centaines d'individus.

    La taille du bouquet peut s'étendre sur 15 à 20 cm.

    Les individus sont réunis par une base commune appelée stolon*.

    Chaque animal ou zoïde, en forme de massue à long manche, est gélatineux et transparent, ce qui permet d'en distinguer les organes internes. Ceux-ci comprennent notamment une structure branchiale toujours visible blanche ou jaune formant des côtes ou fentes, qui occupe à peu près la moitié du corps et que longe une gouttière ciliée menant à l'œsophage.


Accessibilité

Absence d'aménagement
Numéro de secours :
114

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