
Le Petit Bessillon - Fermeture temporaire pour cause d'incendie
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16 - PETIT BESSILLON_PONTEVES
Description
Couleur balisage : rouge
Votre itinéraire démarre du parking situé sous la mairie. En sortant du parking, prendre à gauche la petite montée «chemin de Brignoles» direction Est sur 20 m, puis tourner immédiatement à droite sur la rue «chemin des puits» en suivant le balisage rouge.
A la sortie du village, vous pouvez admirer un magnifique puit en pierre sur votre droite et quelques mètres plus loin, sur votre gauche, un petit oratoire. Poursuivez votre itinéraire. Le bitume s'interrompt, continuez alors sur un chemin non revêtu.
Au bout de quelques mètres, laissez l'itinéraire bleu sur votre gauche et poursuivez tout droit en direction du Petit Bessillon.
Environ 1 km après le départ au niveau du cairn, prenez sur votre gauche le chemin qui monte en direction du sommet. Au cours de l'ascension, le chemin se transforme en sentier pour contourner le Petit Bessillon coté sud.
Poursuivez l'ascension avec prudence sur la ligne de crête jusqu'au deuxième sommet qui culmine à 720 m. La partie qui relie les deux sommets est équipée de garde-corps et de chaînes pour vous aider et vous sécuriser.
De là, vous pouvez observer les vestiges d'une ancienne tour de guet. Quelques mètres plus loin, deux tables d'orientation vous renseignent sur le panorama qui s'offre à vous : la Sainte-Baume, La Sainte-Victoire, le Mont Ventoux, les Préalpes, l'entrée des Gorges du Verdon, le grand Bessillon et sa vigie (tour de guet utilisée pour la surveillance des feux de forêts).
100 m après les vestiges, vous entamez une descente abrupte qui vous conduira jusqu'à la piste forestière. Il vous est recommandé d’être vigilant quelles que soient les conditions météo. Arrivé sur la piste, prendre à gauche et suivre le balisage rouge.
Au bout d'une centaine de mètres, poursuivre sur le sentier de droite parallèle à la piste ; Celui-ci se prolonge par une route goudronnée qui vous ramène au village. Traverser la place du village et prendre la première rue à gauche après la fontaine (rue des puits) pour revenir au point de départ.
- Départ : Parking sous la mairie
- Arrivée : Parking sous la mairie
- Communes traversées : Pontevès
Profil altimétrique
Recommandations
Les sentiers qui vous sont proposés peuvent traverser des espaces où les activités forestières, agricoles et pastorales sont encore visibles, présentes et actives. Il n'est pas rare de croiser des hommes en train de débarder ou des troupeaux en train de paître. N'oubliez pas que vous randonnez sur des chemins bordés de propriétés privées. Aussi le respect est la meilleure des assurances pour une promenade agréable.
Afin de respecter le travail des éleveurs et la quiétude des troupeaux, merci d'adopter quelques réflexes : contournez largement le troupeau et gardez vos distances. En présence de chiens de protection : arrêtez-vous le temps qu'ils vous identifient, restez calme, rangez votre bâton, ne les menacez pas, ne les caressez pas. Descendez de vélo et marchez à côté. Tenez votre chien en laisse (si vous vous trouvez dans un endroit où sa présence est autorisée).
La responsabilité des usagers est engagée si les règles de sécurité de base ne sont pas respectées.
Équipements nécessaires :
Chaussures de randonnée, eau et éventuellement provisions.
Risques incendies : Consulter la vigilance incendie en cliquant le lien suivant : www.var-adm.net/massifs83_web/massifs83.gif
Accès routiers et parkings
Depuis Barjols, prendre la D560 en direction de Sillans- la- Cascade, puis, prendre la D60 qui mène à Pontevès.
Stationnement :
Météo
En savoir plus
Les 10 patrimoines à découvrir

Autel aux coquillages avec arcade
HistoireCouvent du Vallon des Carmes - Fermé temporairement
Fermé temporairement
Cité dès le XIe siècle comme fief des seigneurs de Pontevès, Barjols (dont le nom en provençal signifie « le beau rocher »), est un village construit au flanc d’une vaste colline calcaire, installé au carrefour de trois cours d’eau. L’eau est à la source de la richesse du lieu, qui a possédé jusqu’à 30 fontaines et 16 lavoirs. Elle explique aussi le développement de la tannerie, notamment dans le quartier du Réal, non loin de la collégiale Notre-Dame de Barjols, célèbre pour son prévôt devenu pape (Jean XXII), mais surtout pour une une fête locale, le 17 janvier (les tripettes), en l’honneur de saint Marcel.À la sortie est de Barjols, accessible par un chemin très escarpé depuis le haut du village (via un agréable gué) ou depuis la route de Pontevès, se situe le Vallon du Fauvéry, dit aussi Vallon des Carmes, classé comme espace naturel sensible protégé par le Conseil départemental du Var, qui a longtemps eu une fonction religieuse. Il s’agit d’une vallée encaissée très pittoresque, particulièrement appréciée par les randonneurs, marquée par deux belles cascades et dominée par une ancienne chapelle monastique troglodyte creusée dans le tuf. D’après la Description de la Provence d’Achard (1787), cette grotte aurait servi d’église pour les premiers chrétiens; elle a pu continuer d’être utilisée au Moyen-Âge.
Le destin de la grotte est bien documenté à partir de la Renaissance. En 1552, une confrérie de flagellants s’installe dans la « Baume de Joachim » et y développe un lieu de culte marial. Leur succès les pousse à y aménager une chapelle dite Notre-Dame du Bon Refuge, bénie le 2 juillet 1649. On raconte que plusieurs miracles et conversions s’y produisirent, dans un climat de ferveur entretenu par la visite de Louis XIV à Cotignac, suivie de l’apparition de saint Joseph à Cotignac en 1660. Ceci poussa Benoît-Antoine de Clermont-Tonnerre, évêque de Fréjus, qui trouvait « le site si beau… qu’il inspire même la dévotion aux plus tièdes », à y installer une communauté de religieux. Il choisit les Carmes déchaux, ermites réformés par saint Jean de la Croix et sainte Thérèse d’Avila, qui arrivent en 1678. Ils y restent plus d’un siècle, jusqu’à la Révolution, aménageant une série de cavités dans la grotte. Après leur départ, le site prend une fonction industrielle (papeterie, moulins), aujourd’hui abandonnée. La zone artisanale des Carmes, créée au-dessus en 1981, et l’Arbre industriel sculpté par Michel Stefanini, en contrebas, en témoignent encore.
La grotte des Carmes, récemment restaurée, se visite partiellement à partir des deux entrées. Le site, fragile et à protéger, reste empreint d’une atmosphère sacrée. Dans la nef principale, longue de 20 mètres, on retiendra surtout l’autel aux coquillages, rappelant Notre-Dame de Pitié au Val, qui abritait une statue de la Vierge Marie, et, en levant les yeux, d’admirables stalactites de concrétions calcites. Si l’ancien bâtiment des moines, en haut de la pente, a disparu, on peut toujours voir au détour du sentier l’ancienne fontaine des moines, ainsi que la grotte de l’ermitage, comprenant de vieux bas-reliefs et deux loggias dominant le Fauvéry. Un peu plus au sud, sur un belvédère pourvu d’une table d’orientation, la grande croix de fer du Castellas domine la vallée; elle a remplacé en 1964 la croix de bois de l’époque des Carmes, puis une première croix de fer datant de 1915.

Zoom sur plusieurs fleurs d'ophrys de couleurs violette, bordeaux et jaune
FloreOphrys Apifera
L'Ophrys apifera ou abeille est une orchidé terrestre européenne dont la particularité est la forme de sa fleur resemblant au coprs d'une abeille. Elle fleurit d'avril - mai à juillet selon les sous-espèces.
Elle pousse en pleine lumière ou à mi-ombre, sur sols surtout calcaires, dans les pelouses, les garrigues, les broussailles, les bois clairs, les prés ras, rocailles, talus, dunes, au bord des routes également. Jusqu'à 1 500 mètres d'altitude.
Zoom sur la tête du martinet à ventre blanc
FauneFaune remarquable
Présence d'espèces comme : la Diane, damier de la succise (60 espèces de papillons), cincle plongeur, martin pêcheur, martinet à ventre blanc, choucas des tours, circaète Jean-le-Blanc, pipit rousseline, barbeau méridional, blageon, molosse de Cestoni, petits rhinolophes...

Zoom sur la fleur de l'orchis pourpre
FloreFlore remarquable

Zoom sur la fleur du lys martagon violette claire
FloreLys Martagon
Le Lis martagon (Lilium martagon), ou Lis de Catherine, est une espèce de plante bulbeuse de la famille des Liliacées.
Cette plante herbacée mesure de 50 cm à 1 m de hauteur, la floraison a lieu en été (juin/juillet).
Les fleurs sont assez grandes, penchées vers le sol et aux pétales retroussés à maturité, de couleur rose violacé ponctué de pourpre par grappe de 3 à 8.
Damier de la succisse les ailes ouvertes posé sur une herbe
FauneDamier de la Succisse
Le Damier de la succise ou Damier des marais (Euphydryas aurinia) est une espèce de lépidoptères (papillons) appartenant à la famille des Nymphalidae.
De couleur marron à damiers orange séparés par les nervures et organisés en lignes, dont la coloration et l'ornementation sont variables.
Le papillon apprécie des biotopes très variés, sur sols calcaires ou acides, dont les prairies pauvres, les tourbières jusque 2 500 mètres d'altitude, les prairies, les lisières de feuillus.
Dessin d'une branche de saule
FloreFlore remarquable
Présence de végétation de bord des cours d’eau (frênes, ormes, saules, …)
Papillon Diane sur un fond noir avec les ailes déployées aux couleurs jaune, rouge, bleue
FauneFaune remarquable
Présence d'une soixantaine d'espèces de papillons
Tour de guet
Petit patrimoineAncienne tour de guet
Vestige d'une tour de guet installée par les seigneurs de Pontevès.
Château
ArchitectureChâteau de Pontevès
L'emplacement du château, au pied du massif des Bessillons, est cité dès le XIème siècle. Au Moyen-Age, Pontevès était le chef lieu d’une puissante seigneurie dont dépendait la ville voisine de Barjols. Cité comme Castellum dès 1021, le château est situé sur une éminence rocheuse qui surplombe la plaine. A la fin du XIIème siècle, le village qui l’entoure se protège par une enceinte qui double celle de la forteresse. Mais dès le XVème siècle, les Pontevès s’installent dans leur hôtel de Barjols et vendent le château en 1650.
Son nouveau propriétaire, un financier aixois , entreprend son réaménagement complet. L’édifice se compose alors de trois corps de logis flanqués de quatre tours. Du village, on y entrait par une porte qui existe toujours. Au total, une cinquantaine de pièces composent le vaste bâtiment dont 14 chambres, 4 caves, une chapelle et une galerie. Au cours du XVIIIème siècle, le château tombe petit à petit à l’abandon. Le site et les vestiges de l’édifice sont, depuis 1862, propriété de la famille Sabran-Pontevès.
Accessibilité
Pas d'aménagement
- Numéro de secours :
- 114
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