Pey Cervier
Sentier entouré de végétation dans une ambiance forestière
Sentier entouré de végétation dans une ambiance forestière - Département du Var
Lorgues

Pey Cervier

Balade en famille
Curiosité géologique
Histoire et patrimoine
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Circuit de randonnée familial à la découverte du dolmen de Pey Cervier et sa chapelle du XVème siècle.

Description

Couleur balisage : jaune

Après 1 km de route goudronnée, tournez à gauche au panneau dolmen. Montez sur 200 m et vous arrivez à une intersection en Y. Prenez à droite au panneau parking. Vous trouvez alors le départ de la randonnée au parking, placette du hameau. Prenez soin de ne pas gêner les riverains.

A partir du parking, prenez à droite et remontez la rue sur 30 m et tournez à droite « Traverse de la Douce ». Continuez sur cette route qui serpente entre villas et vignes. Après environ
1 000 m, tournez à gauche sur la piste « Dolmen de Pey Cervier ».

Longez le domaine de la Rose Trémière. Continuez cette piste sur 1 200 m environ.

Vous entrez dans une forêt typiquement méditerranéenne composée de chênes verts, chênes kermès et de chênes pubescents. Vous allez longer de superbes murs en pierres sèches recouverts de mousses et de fougères. Suivez le sentier principal avec le balisage jaune. S’il est absent suivez la piste. Admirez les immortelles qui embaument le sentier avec les différents cystes typiques de la garrigue méditerranéenne. Au printemps vous aurez la chance de voir quelques orchidées comme l’orchidée anacamptis…

Arrivé à un point haut, où se trouve une citerne, prenez à gauche la piste « Le Palet ». Passez devant un « relais antennes » et continuez jusqu'à la pancarte d'information sur le dolmen. 

Vous avez la possibilité de vous rendre sur le site archéologique en prenant un sentier à gauche situé 10 m après le panneau d’information au niveau d’un cairn.
Suivez sur 150 m le balisage jaune en forme de dolmen qui serpente dans le bois pour arriver au dolmen de “Pey Cervier”. 

Reprenez l’itinéraire qui descend jusqu’à un quartier résidentiel.

Le sentier débouche sur une route goudronnée. A 250 mètres au niveau du transformateur électrique, prenez à gauche et rester sur cette route sur 1.1 km pour revenir jusqu’au hameau.

 

 

 

  • Départ : Parking situé à la sortie du hameau, le long de la Traverse de la Douce
  • Arrivée : Parking situé à la sortie du hameau, le long de la Traverse de la Douce
  • Communes traversées : Lorgues

Profil altimétrique


Recommandations

Les sentiers qui vous sont proposés peuvent traverser des espaces où les activités forestières, agricoles et pastorales sont encore visibles, présentes et actives. Il n'est pas rare de croiser des hommes en train de débarder ou des troupeaux en train de paître. N'oubliez pas que vous randonnez sur des chemins bordés de propriétés privées. Aussi le respect est la meilleure des assurances pour une promenade agréable.

Afin de respecter le travail des éleveurs et la quiétude des troupeaux, merci d'adopter quelques réflexes : contournez largement le troupeau et gardez vos distances. En présence de chiens de protection : arrêtez-vous le temps qu'ils vous identifient, restez calme, rangez votre bâton, ne les menacez pas, ne les caressez pas. Descendez de vélo et marchez à côté. Tenez votre chien en laisse (si vous vous trouvez dans un endroit où sa présence est autorisée).
La responsabilité des usagers est engagée si les règles de sécurité de base ne sont pas respectées.

Équipements nécessaires :

Chaussures de randonnée, eau et éventuellement provisions.

Risques incendies : Consulter la vigilance incendie en cliquant sur le lien suivant:  www.var-adm.net/massifs83_web/massifs83.gif


Accès routiers et parkings

Depuis Lorgues, emprunter la D 562 en direction de Carcès – 2 km après la sortie de Lorgues, tournez à droite «hameau de Saint-Jaume »

Stationnement :

6°19'50''E – 43°29'03''N

Météo


1 patrimoine à découvrir

  • Vue extérieure de l'abbaye
    Vue extérieure de l'abbaye
    Histoire

    Abbaye du Thoronet

    Connu dans le monde entier, le village du Thoronet (Lo Toronet ou Lou Tourounet en provençal) est associé à l’abbaye cistercienne à laquelle il doit son existence elle-même.
    Les historiens rapportent en effet qu’après la reconquête de la Provence orientale sur les Sarrasins (qui ont laissé leur nom au massif des Maures) par Guillaume le Libérateur en 972, le centre du Var actuel, aux confins du Pagus forojuliensis (le pays de Fréjus), était une terre vide d’hommes. Ce sont les moines de diverses congrégations qui ont défriché et redonné vie à la région. Parmi eux, figurent les cisterciens.
    L’ordre cistercien (Ordo cisterciensis en latin) est une branche réformée des bénédictins fondée en 1098 par Robert de Molesmes à Cîteaux (Côte-d’Or), après une première réforme réalisée par les clunisiens, dans le sillage de Cluny (Saône-et-Loire) fondée en 909. Avec l’abbé Étienne Harding et le célèbre prédicateur saint Bernard de Clairvaux, il s’agit de retourner à la pureté originelle de la règle de saint Benoît, rédigée vers 535 au Mont Cassin (Italie), qui centre la vie des moines autour de la prière et du travail (Ora et labora en latin : Prie et travaille).
    Les cisterciens cherchent à s’implanter dans des lieux isolés, mais pourvus d’eau, entourés de champs fertiles, de forêts fournissant le bois et de carrières de pierres pour la construction. C’est ainsi que les moines de Mazan (Ardèche), voulant s’établir en Provence, sont arrivés en 1146 au Thoronet, dans la forêt de la Darboussière, sur une terre léguée par le comte de Provence, après un essai infructueux à Sainte-Marie de Florièyes, près de Tourtour. Entre 1160 et 1230, ils ont construit une vaste abbaye exploitant de nombreuses terres dans les alentours. Le village du Thoronet est né de 13 hameaux dispersés abritant des métayers qui travaillaient pour l’abbaye.
    Ne comprenant plus que sept moines à la veille de la Révolution, l’abbaye est vendue comme bien national et, vite délaissée, manque de tomber en ruines. Remarquée par l’écrivain Prosper Mérimée, elle fait partie de la première liste de monuments historiques de France en 1840. L’État la rachète dès 1854 pour la restaurer et valoriser ce patrimoine historique exceptionnel.
    Plus ancienne des trois « sœurs provençales » avec Sénanque (Vaucluse) et Silvacane (Bouches-du-Rhône), monument le plus visité du Var, l’abbaye du Thoronet restitue avec exactitude la vie des moines du Moyen-Âge. Ainsi, dans le cellier, on peut admirer un pressoir à vis pour fabriquer l’huile d’olive et une cuve à vin, deux des richesses agricoles du domaine. L’armarium (bibliothèque) rappelle que le travail n’était pas seulement manuel, mais aussi intellectuel avec la copie de divers manuscrits. La salle capitulaire voûtée était le lieu de réunion des moines, pères et convers mêlés, afin de lire tous les matins un chapitre de la Règle de saint Benoît et d’échanger ou de discuter à propos de la vie de la communauté. Le cloître, qui épouse la pente du terrain, mène à l’église abbatiale, célèbre pour la qualité de sa résonance musicale, qui accueille régulièrement des rencontres de musique médiévale, mais aussi des messes avec chant grégorien.


Accessibilité

Pas d'aménagement
Numéro de secours :
114

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