
L'Entour
4 étapes
Description
Couleur balisage : VERT
Ce parcours fait partie de l’ensemble des itinéraires du Plateau de Siou-blanc. Au nombre de 8, ils sont accessibles depuis la route forestière qui relie Solliès-Toucas à Signes. Cette route est fermée pendant la saison estivale du 15 juin au 15 septembre. Attention, car les dates peuvent être différentes selon les années et en fonction des arrêtés municipaux. Il est donc conseillé de se renseigner auprès des services municipaux de la commune de Sollies-Toucas (TEL : 04 94 28 90 47).
A partir du parking de la ferme de Siou-Blanc, prenez la direction nord en laissant la bergerie sur la gauche.
200 m après le départ, à l'intersection continuez sur la piste de droite en direction de la stèle en hommage aux maquisards.
Après la stèle, au croisement, poursuivez à gauche. En bas de la descente, continuez sur la piste de gauche. Vous tombez sur le GR9. Quelques centaines de mètres plus loin, vous pouvez admirer un magnifique point de vue sur les aiguilles de Valbelle.
Après avoir passé les aiguilles, dans l'épingle droite, continuez tout droit sur le sentier en sous- bois. 20 m après, prenez le sentier qui monte sur la gauche et laissez le GR9 qui part tout droit.
Au carrefour suivant, vous retrouvez à nouveau le GR9. Continuez tout droit.
Dans la montée, à la patte d'oie, prenez le sentier sur la gauche. Au bout de ce sentier, vous retrouvez une piste. Prenez à gauche, poursuivez tout droit en direction de la Garancière.
A l'intersection, prenez le chemin sur la droite en direction de la Colle de Fède. Sur ce chemin, remarquez ces abris sous roche naturels sculptés par l'action du gel et du dégel.
Après avoir dépassé les abris, continuez tout droit en suivant le GR 99 vers le sommet. En arrivant au point culminant de la colle de Fède à 825 m, vous pouvez admirer la splendide vue dégagée sur les Alpes, l’île des Embiez et la crête de la Sainte- Baume, avant de redescendre en serpentant entre les roches jusqu'au poteau flèche «les bas de Fède»
Au poteau, remontez à droite en direction « Les Euphorbes » en restant toujours sur le GR 99. Dans la descente, quittez le GR et prenez à gauche en direction du vieux Jas des Marquants. A l’intersection, prenez à droite en direction du Jas des Vieux Marquants, laissez les ruines sur votre droite pour vous diriger vers le sentier à gauche.
Arrivé en bas de ce sentier, prenez le chemin sur votre droite pour rejoindre la route forestière.
A ce niveau, prenez le sentier à gauche en parallèle de la route jusqu'au parking de l'Abîme des Morts.
Traversez la route et continuez à gauche sur le sentier en contrebas de la route. Peu après l’Abîme des Morts, prenez à droite sur la piste «Roucas-Traoucas».
Continuez tout droit sur cette piste. Arrivé au niveau d'une barrière métallique, quittez la piste pour prendre le sentier à droite qui vous emmène au poteau flèche de l’Eléphant de Pierre. Continuez sur le sentier à gauche, pour retomber sur la piste. Prenez celle-ci à droite jusqu'au carrefour, prenez à gauche, puis, quelques mètres plus loin, une nouvelle fois à gauche sur un sentier. Celui-ci traverse une zone de Lapiaz (rainures creusées par les eaux en terrain calcaire) nombreuses sur ce secteur.
Au poteau flèche de l'Aven des Trois Marins, continuez tout droit. Vous traversez une nouvelle fois la route forestière pour suivre un chemin. Au passage, remarquez ce trou d'eau sur votre gauche, qui se remplit lors des pluies et qui sert aux grenouilles et crapauds comme lieu de ponte.
Après avoir emprunté un tronçon de forêt, vous arrivez à nouveau sur la route goudronnée. Prenez à gauche sur quelques mètres ce qui vous ramène au point de départ.
- Départ : Bergerie de Siou blanc
- Arrivée : Bergerie de Siou blanc
- Communes traversées : Signes et Méounes-lès-Montrieux
Profil altimétrique
Recommandations
Les sentiers qui vous sont proposés peuvent traverser des espaces où les activités forestières, agricoles et pastorales sont encore visibles, présentes et actives. Il n'est pas rare de croiser des hommes en train de débarder ou des troupeaux en train de paître. N'oubliez pas que vous randonnez sur des chemins bordés de propriétés privées. Aussi, le respect est la meilleure des assurances pour une promenade agréable.
Afin de respecter le travail des éleveurs et la quiétude des troupeaux, merci d'adopter quelques réflexes : contournez largement le troupeau et gardez vos distances. En présence de chiens de protection : arrêtez-vous le temps qu'ils vous identifient, restez calme, rangez votre bâton, ne les menacez pas, ne les caressez pas. Descendez de vélo et marchez à côté. Tenez votre chien en laisse (si vous vous trouvez dans un endroit où sa présence est autorisée).
La responsabilité des usagers est engagée si les règles de sécurité de base ne sont pas respectées.
Équipements nécessaires :
Chaussures de randonnée, eau et éventuellement provisions.
Risques incendies : Consulter la vigilance incendie cliquer sur le lien suivant www.var-adm.net/massifs83_web/massifs83.gif
Comité Départemental de Randonnée Pédestre : 04 94 42 15 01
Numéro d'urgence : 112
Accès routiers et parkings
Sens Solliès-Toucas vers Signes,à 13 km du centre ville de Solliès-Toucas.
Avant d’arriver au centre ville de Solliès Toucas, prenez direction Siou Blanc. Après la barrière d’interdiction de passage aux véhicules sur la route forestière, pendant la période estivale, continuez tout droit.
Au bout d’une dizaine de 10km, stationnez au parking de la Bergerie
DE MARSEILLE
De Signes prendre la D 2 direction Méounes. Avant la descente, quittez la route départementale, prenez à droite la petite route qui va gagner le massif des Morières. Passez devant les Cuillerets . Allez à la ferme de Siou Blanc.
Stationnement :
Météo
En savoir plus
Les 9 patrimoines à découvrir

Sitelle torchepot - Département du Var
FauneFaune remarquable
sittelle torchepot, grimpereau des arbres, lézard vert, chevreuil, sanglier, renard.

Bergerie de siou blanc - Département du Var
HistoireLa bergerie de Siou-Blanc
La bergerie de Siou Blanc, a servi le 6 juin 1944 au ralliement des forces résistantes de l'Ouest varois.
Fauvette posée dans un buisson verdoyant
FauneFauvette à tête noire
La famille des Sylvidés est une grande famille de passereaux, elle est forte de 16 genres et 68 espèces.
Les Sylvidés sont très majoritairement des insectivores glanant leurs proies dans les ligneux auxquels leurs pattes aux longs doigts sont adaptées. Les espèces à gros bec se tournent naturellement vers les graines.
Ils sont monogames avec soins parentaux partagés, de la construction du nid à l'émancipation des jeunes.
Vue aérienne des édifices de la chartreuse et de ses jardins arborés entouré de végétation
HistoireChartreuse Notre-Dame de Montrieux
C’est dans les denses collines boisées entre Toulon et Brignoles, sur les premiers contreforts du massif de la Sainte-Baume, que se situe le lieu-dit Montrieux, du latin Mons rivi, « le mont du ruisseau ». Comme au monastère de la Verne, dans les Maures, un peu plus tard, l’endroit correspond à la limite entre deux diocèses, celui de Toulon au sud et celui de Marseille au nord-ouest. C’est dans ce lieu isolé que cinq chartreux choisissent de s’installer en 1137, sur la proposition de Raimond, évêque de Marseille et ancien moine de l’abbaye Saint-Victor, avec l’accord de Guillaume, évêque de Toulon. L’ordre des chartreux, fondé en 1084 dans les Alpes, près de Grenoble, par saint Bruno, cherche en effet à mener une vie monastique très humble et reculée, dans la contemplation, la pauvreté et le silence le plus complet, mêlant érémitisme et cénobitisme (les moines vivent en ermites, dans des petites maisons solitaires, mais partagent des temps de vie communautaire). Une cinquantaine d’années après la fondation, le monastère Notre-Dame de Montrieux est la 8e maison créée par l’ordre. Le célèbre poète italien Francesco Pétrarque, venu deux fois au monastère afin de rendre visite à son frère Gherardo, rapporte une tradition selon laquelle le site correspondrait à l’endroit où un commerçant génois aurait retrouvé son frère retiré en ermite dans la forêt.
Si la vie monastique cartusienne perdure jusqu’à nos jours, l’histoire de Montrieux est pourtant assez mouvementée. Dès 1170, les moines quittent leur première implantation, au lieu qu’on appelle désormais Montrieux-le-Vieux, car l’endroit est considéré comme trop encaissé et trop froid. Les bâtiments abritent pourtant les frères convers et les moines âgés pendant des siècles ; il en reste aujourd’hui quelques vestiges (dont l’église saint Jean-Baptiste), qui font partie d’un domaine accueillant de prestigieuses réceptions.
C’est à 2 kilomètres plus au sud-est, à Montrieux-le-Jeune, que s’est installée la nouvelle chartreuse. Le site n’a pas changé depuis la fin du XIIè siècle, mais les bâtiments actuels ne sont pas d’époque, en raison des vicissitudes de l’histoire. En 1348, la grande peste atteint le monastère : Gherardo Pétrarque, qui refuse de partir, sera le seul survivant sur 35 moines. Il repeupla ensuite l’endroit avec des moines issus de la Grande Chartreuse près de Grenoble. L’édifice fut ensuite détruit deux fois, en 1578 et en 1707. À la Révolution, les moines furent expulsés et le tombeau du comte de Valbelle, considéré comme l’un des plus beaux monuments de Provence, fut démoli. Les chartreux reviennent en 1843, mais sont expulsés par les lois anticléricales de 1903, avant de retrouver définitivement les lieux en 1928. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le monastère protège des archives secrètes et des résistants, accueille un hôpital de la Croix rouge et même une maternité où sont nés de nombreux Toulonnais ! En août 1944, les troupes alliées passent par Montrieux pour aller libérer Toulon, comme le rappelle une plaque sur la fontaine.
La chartreuse étant un lieu de silence, seul le local d’accueil, tenu par des bénévoles, est accessible au public, ainsi que l’église Sainte-Roseline lors des messes. On admirera le bâtiment, datant des XVIIe-XVIIIe siècles, avec ses deux belles tours d’angle, avant de se promener dans une nature propice à la méditation, comprenant notamment des styrax aliboufiers, arbres dont un chartreux voyageur aurait ramené les graines d’Orient.
rocher - Département du Var
Point de vueAiguilles de Valbelle.
Les aiguilles de Valbelle (roches dolomitiques sculptées par l'érosion au fil des millénaires) tiennent leur nom du Comte Guillaume de Valbelle qui était seigneur des lieux.
Four à cade en pierre
Petit patrimoineFour à cade
Construction en pierre sèche qui sert à la fabrication de l'huile de cade par combustion incomplète du genévrier oxycèdre.
L'huile de cade ne doit pas être confondue avec la cade qui est une spécialité toulonnaise à base de farine de pois chiches.
lucane cerf volant posé sur une pomme de pin
FauneFaune remarquable
Epervier d'Europe, aigle de Bonelli, pigeon ramier, grive musicienne, chevreuil, sanglier, fouine, grand capricorne, lucane cerf-volant.

Zoom sur la fleur avec ses pétales blancs et sa coupe centrale couleur orange vif bordée de rouge
FloreFlore remarquable
Pin d'Alep, filaire à feuilles larges, tulipe
sauvage, narcisse des poètes.
Aliboufier - Département du Var
FloreFlore remarquable
Pin d'alep, chêne blanc, chêne vert, viorne thym, ciste de Montpellier et cotonneux, aliboufier.
Accessibilité
- Numéro de secours :
- 114
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