
Découverte des Maures par Maraval
Description
Balisage : orange
Après le parking des Rollands à Pierrefeu, passez par le sentier (1) pour rejoindre et traverser la D 14.
Longez les vignes sur 2 km en suivant le balisage peinture orange.
Vous arrivez au hameau des Tuilières (2), suivre le chemin de Maraval sur 700 m, prenez ensuite le sentier à gauche (3) montant vers le champs de vignes, juste avant la piste des Camargues.
A la sortie de ce sentier, prenez à gauche, puis à droite vers le hameau de la Portanière. Traversez le hameau pour arriver au poteau flèche Les Rouves (4), prenez direction de Baudisson.
Après 3,5 km de piste sablonneuse et ombragée vous atteignez la piste DFCI de Maraval, prenez à gauche (5).
Entrez sur la piste et parcourez 7 km à partir des « Cogolins». Vous évoluez sur une piste agréable, à travers une forêt d'essences variées et quelques champs de vignes. A environ 3 km, au panneau « Saute Maraval », prenez le sentier à gauche (6) qui commence à grimper, mais sans aucune difficulté.
A votre arrivée à la cabane des chasseurs de Baudisson, vous pourrez prendre le temps de faire une halte.
Descendez ensuite à droite, à la patte d'oie prenez le chemin le plus à gauche (7), vous entamez une descente douce d'environ 5 km. Vous pourrez trouver de nombreux points d'eau (plus rare pendant la saison d'été).
Au bout de 4 km de descente douce, vous retrouvez le goudron dans une zone pavillonnaire. Continuez encore 1 km pour rejoindre la D14 et arriver à Collobrières. Longez la route sur 300m, et tournez à droite en direction de la caserne des pompiers, puis tout de suite droite (8) vers la station d'épuration.
Si vous le souihaitez, vous pouvez faire une halte dans le village en prenant la direction du centre-ville, qui est à 800 m. Les commerçants vous attendent pour vous faire découvrir les produits à base de châtaignes de Collobrières.
Revenez sur vos pas si vous êtes allés au centre-ville et tournez à gauche sur la route de l’IME. Suivez le goudron pendant 3 km. Vous pouvez marcher sur le bas côté pour plus de confort pour vos chevaux.
Au poteau flèche « La Capelle », prenez la direction de« Pierrefeu la Portanière ». Suivez le sentier de découverte sur 1,5 km. Vous retrouvez, ensuite, la route gourdonnée que vous devez longer avec prudence jusqu'à la patte d'oie, prenez la route qui descend vers l'IME.
Vous arrivez à la retenue d'eau de Camps Bourjas (9), spécialement aménagée pour les randonneurs équestres : des barres d'attache attendent vos montures avec des tables de pique-nique en bois pour votre repas. Profitez de la quiétude du lieu pour admirer l’avifaune et la flore locale. La retenue est potable pour vos chevaux. Vous pouvez ainsi en profiter pour qu'ils se désaltèrent. La retenue de Camp Bourjas est riche de diverses espèces piscicoles. D'une surface totale d'1,5 hectares, elle abrite gardons, perches communes et perches soleil, brochets et sandres qui cohabitent avec les truites régulièrement déversées.
Repartez en suivant la piste qui monte avec le balisage peinture orange. Pas de difficulté pour la suite mis à part du dénivelé et une piste caillouteuse. Vous pourrez admirer un panorama à 180° jusqu'à la mer par temps dégagé.
Après 2 km, à la citerne (10), continuez sur votre droite et poursuivez votre route en suivant le balisage orange. Vous êtes sur des pistes Défense de la Forêt Contre l’Incendie de l’ONF. Vous pouvez en profiter pour faire quelques beaux galops, en faisant attention aux autres usagers évidemment !
Pour la suite, pas de difficulté, vous passez devant les poteaux flèches "Le Grand Gageai" puis "Chamadou Castellas. Au poteau flèche "RD88", continuez toujours direction Pierrefeu - La Portanière, en restant prudent pour la traversée de la RD88 (11)
Arrivée au croisement de plusieurs chemins, montez vers le sentier sur votre droite de la piste de l'Issemble (12), sur 2,5 km jusqu'au poteau flèche "Issemble Beaussenas" qui vous ramène au parking de départ.
- Départ : Parking des Rollands
- Arrivée : Parking des Rollands
- Communes traversées : Pierrefeu-du-Var, Puget-Ville, Collobrières et La Londe-les-Maures
Profil altimétrique
Recommandations
Balisage : orange
Les sentiers proposés peuvent traverser des espaces où les activités forestières, agricoles et pastorales sont encore présentes et actives. Il n'est pas rare de croiser des hommes en train de débarder ou des troupeaux en train de paître. N'oubliez pas que vous randonnez sur des chemins bordés de propriétés privées. Aussi, le respect des chemins balisés et des cultures (oliviers, châtaigniers, liège, ) est la meilleure des assurances pour une promenade agréable.
Afin de respecter le travail des éleveurs et la quiétude des troupeaux, merci d'adopter quelques réflexes : contourner largement le troupeau, gardez vos distances. En présence de chiens de protection : arrêtez-vous le temps qu'ils vous identifient, restez calme, rangez votre bâton, ne les menacez pas, ne les caressez pas. Tenez votre chien en laisse (si vous vous trouvez dans un endroit où sa présence est autorisée).
Ni cueillette ni prélèvements : les itinéraires traversés sont riches en espèces animales et végétales rares. Aidez-nous à les préserver !
Emportez vos déchets avec vous.
Rester sur les sentiers balisés pour éviter la dégradation des milieux naturels.
Équipements nécessaires :
Chevaux équipés pour la pratique de l’équitation d’extérieur, eau et provisions.
Numéro d'urgence : 112
Cliquer sur ce lien pour la vigilance incendie :
www.var-adm.net/massifs83_web/massifs83.gif
Accès routiers et parkings
Stationnement :
Météo
En savoir plus
Les 2 patrimoines à découvrir

Savoir-faireBouchonnerie
Immergé dans la forêt des Maures, le village de Collobrières a toujours vécu des ressources de celle-ci : pâturage, élevage, exploitation du bois, du liège. C’est un enfant du pays, Aumeran qui alla chercher en Espagne le secret de la transformation du liège en bouchon. En 1850, la commune comptait 17 bouchonneries et 3 scieries.
Vue extérieure de la Tour en calcaire haute de 17 mètres
HistoireTour des Templiers
Le site d’Hyères est occupé depuis plus de 2300 ans. Dans l’Antiquité, les Grecs puis les Romains ont surtout valorisé la côte, notamment le port d’Olbia (« la bienheureuse », site archéologique grec visitable) et Pomponiana. Au début du Moyen-Âge, l’insécurité liée aux invasions pousse les populations à abandonner le rivage pour se réfugier au sommet de la colline du Castéou. Une petite ville, nommée Castrum Aracarum, se masse avant l’an Mil près d’un château dont on peut toujours admirer les ruines.
Aux XIe-XIIe siècles, la ville prospère, qui dispute un moment le siège de l’évêché local à Toulon, descend peu à peu les pentes vers le sud. C’est ainsi qu’à la fin du XIIe siècle, les Templiers, ordre religieux militaire créé pendant les Croisades, installent une importante commanderie en contrebas de la collégiale Saint-Paul, sur la colline du Piol, dans un espace encore largement agricole. La hauteur impressionnante de la tour en calcaire blanc (17 mètres) témoigne de la puissance de l’ordre. Elle est le seul vestige d’un ensemble plus grand aujourd’hui disparu, qui comprenait des terres, un grenier, un four, une écurie, une forge et un hospice ; une voie du quartier a d’ailleurs gardé le nom de rue du Temple. Au rez-de-chaussée de la tour est édifié un lieu de culte voûté, la chapelle Saint-Blaise, dont le chœur est tourné vers l’Orient comme dans les autres fondations templières. Elle est accessible, côté sud, par un portail roman à longs claveaux étroits. La façade sud montre également une ancienne porte transformée en fenêtre, une fenêtre géminée et, en hauteur, une discrète gargouille. La chapelle restaurée présente un vitrail montrant une belle croix des Templiers. Côté nord, une autre porte romane fait accéder au premier étage, une salle des gardes qui concentrait des fonctions administratives et militaires. La façade nord comprend elle aussi de belles baies en plein-cintre. Un escalier taillé dans l’épaisseur du mur permet d’accéder au sommet de la tour, terrasse fortifiée qui servait de lieu de guet et d’où on peut admirer une vue imprenable sur la ville d’Hyères. Quelques vieilles meurtrières subsistant sur l’édifice rappellent d’ailleurs l’ancienne fonction militaire du lieu.
Lorsque le roi saint Louis visite Hyères en 1254 à son départ pour la croisade, le quartier est déjà rattrapé par l’urbanisation. À la dissolution des Templiers en 1312, la tour devient la propriété des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem (le futur Ordre de Malte), qui la louèrent à différents particuliers. C’est depuis 1673 que l’immeuble appartient à la municipalité d’Hyères, qui l’a d’abord prêté à la confrérie des pénitents bleus jusqu’en 1765, puis en a fait son hôtel de ville entre 1770 et 1914. Après une profonde restauration de 1985 à 1992, la Tour des Templiers abrite désormais une salle d’expositions temporaires.
Accessibilité
- Numéro de secours :
- 114
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